
C'est suite à l'accroissement démographique
de la Grande-Terre que cette nouvelle paroisse
vit le jour. En créole, "Z'Abymes" fut fondée
en 1726 et est donc bien antérieur à
Pointe-à-Pitre. Le nom Abymes vient du fait
que la paroisse fut construite
sur une vaste étendue marécageuse où l'on ne savait jamais où finit la terre et où commence la mer, entre manguiers et palétuviers. La paroisse fut tout d'abord établie au morne Miquel ou une église fut construite, maintenant en plein coeur de Point-à-Pitre.
Courses de chevauxLe développement de cette paroisse entraîna
son déplacement en direction du nord.
Aujourd'hui, nous avons assaini cette région, la
rendant fertiles et habitalble. On y trouve
l'aéroport international, un circuit pédestre de
découverte de la mangrove
amménagé par l'Office National des Forêts, c'est de plus la commune la
plus peuplée de la Guadeloupe.
Aujourd'hui, Basse-Terre avec ses 14 200
habitants n'a plus le "leadership'', il suffit
d'une matiné pour découvrir la ville. A voir, le
fort Delgrès et le Musée de l'histoire, la
cathédrale construite au milieu du XIXe siècle
par les jésuites, l'ancienne distillerie de
l'habitation Belost qui domine Basse-Terre,
cette Habitation du marquis de Belost fut
l'une des plus importante du XVIIIe siècle, elle
fut incendiée lors de la proclamation de
l'abolition de l'esclavage en 1848, le Grand
marché du samedi matin.

C'est le site exceptionnel de la baie de Fort de France qui poussa le gouverneur local à y édifier un fort. L'endroit était marécageux, et porteur de virus. Fort Royal, comme on l'appelait à l'époque, restait l'anse la plus protégée. Le marquis de Baas gouverneur général de Antilles, la choisit donc pour y implanter une ville dessinée par le comte de Blénac. C'est Bonaparte qui lui donne son nom définitif en 1801 Fort de France. Pour y passer un moment agréable, choisissez plutôt le matin, et en semaine, il faut visiter le marché du centre ville, le marché au poisson, la place de la Savane, la Bibliothèque Schoelcher, la Cathédrale St Louis, et bien sur le musée départemental.
Bibliothèque Schoelcher
C'est la plus grande ville de l'île, c'est une ville bureau que tout le monde fuit le soir venu. La vie nocturne y est pratiquement inexistante, et dès le samedi midi la ville est désertée.

Pour bien apprécier les charmes de Fort-de-France, il faut sortir de la ville, gagner les hauteurs de Redoute, de Didier, de Balata d'où l'on domine la rade de Fort de France et ou se réfugie la bourgeoisie créole.
La cathédrale Saint-Louis est la septième du nom depuis 1671, elle est l'oeuvre de l'architecte Henri Picq, et est caractérisée par ses structures métalliques. Elle fut détruite lors de l'incendie qui ravagea la ville en 1890. Sa dernière restauration date de 1978. Le clocher culmine à 62 m, les fondations descendent à 40m. Elle est conçue pour résister aux cyclones. Plusieurs gouverneurs y sont inhumés.
La savane est un jardin de 5 ha au centre de Fort-de-France. Les premiers palmiers de la Savane datent du règne de Louis XVI. Bonapartistes et républicains ont remodelé la place mais ont conservé les palmiers.

En 1935 la Savane à pris ses dimensions actuelles. La municipalité dirigée par Aimé Césaire, qui reproche à Joséphine d'avoir été l'épouse de celui qui a défait l'oeuvre émancipatrice de la Convention, a profité d'un grand remodelage du site pour déplacer cette dernière.
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